Le président du comité d’organisation du Mondial 2010, Danny Jordan, accuse le gouvernement angolais de ne pas avoir pris la mesure du danger représenté par les rebelles du Cabinda.
Le président du comité d’organisation du Mondial 2010, Danny Jordan, a accusé mardi le gouvernement angolais de ne pas avoir pris la mesure du danger représenté par les rebelles du Cabinda, responsables de l’attaque de la délégation togolaise, vendredi. « Depuis combien de temps sait-on qu'il y a des groupes séparatistes en Angola ? Qu'il y a un risque d'attaques terroristes ? On le savait, a déclaré le dirigeant sud-africain lors d'un point de presse. C'est pourquoi je dis que c'est la responsabilité du pays-hôte de gérer ces questions. » En 2006, Jordaan a dirigé en Angola une équipe d'évaluation des préparatifs en vue de la CAN Orange Angola 2010, au nom de la Confédération africaine de football. « Toutes les inquiétudes des membres de la mission avaient été mentionnées dans un rapport remis à la CAF », a-t-il rappelé.
P.J (Rédaction Football365/FootSud)