Au lendemain de la lourde défaite (4-0) des Fennecs face aux Pharaons à Benguela, en demi-finale de la CAN Orange 2010, les journaux algériens se déchaînent, contre l’arbitre et les instances africaines. Revue de presse.
Pourtant très critique envers l’équipe nationale et son sélectionneur avant l’épreuve et lors du premier tour, la presse algérienne se lâche vendredi, au lendemain de la lourde défaite (4-0) des Fennecs face aux Pharaons à Benguela, en demi-finale de la CAN Orange 2010. « L'arbitre Coffi Codjia qualifie l'Egypte en finale », écrit vendredi le quotidien arabophone El Khabar. «L'échec de l'équipe nationale, qui n'a pas réussi à atteindre la troisième finale de la CAN de son histoire, n'est pas dû à sa faiblesse devant l'Egypte qui, elle, a marqué quatre buts dans un match qui ne ressemble pas aux autres matches, mais à un joueur du nom de l'arbitre Coffi Codjia», peut-on notamment lire.
« La tête haute malgré tout », titre de son côté El Watan. Dans le viseur du deuxième quotidien arabophone, figure également l’arbitrage, jugé « scandaleux ». L'homme au sifflet a porté atteinte « à l'arbitrage africain en particulier, et au football continental en général », estime le journal, qui pointe par ailleurs « la fatigue accumulée dans une compétition qui s'est déroulée dans de mauvaises conditions. »
Le ton n’est pas toujours aussi contenu. « La CAF offre la victoire aux danseuses du Caire », titre ainsi La Tribune. Le Jeune Indépendant concentre sa vindicte sur l’homme en noir : « Vous êtes un vendu, Codjia Koffi », accuse le journal. La presse sportive n’est évidemment pas en reste. Pour Compétition, « on ne peut battre l’arbitre », alors que Le Buteur chambre les Pharaons : « Egyptiens, c’est nous qui irons au Mondial. »
P.J (Rédaction Football365/FootSud)
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