Jeudi 14 janvier 2010
C’était une journée classique. On n’était pas forcément stressé, on savait ce que l’on avait à faire après notre défaite face au Malawi. Et on l’a fait. On a gagné un bon match, il y avait aussi la manière. Ça n’avait rien à voir avec notre première rencontre. Le changement d’horaire n’y était d’ailleurs pas pour rien. Lors du premier match, on avait eu du mal avec la chaleur. On avait été incapables de répéter les efforts… Là, ce n’était pas la même histoire. On était mieux dans tous les domaines, on a retrouvé ce qui faisait notre force, notamment au niveau des fondamentaux. On a vraiment été solides. Cette victoire nous a fait du bien, on est reboosté. Mais il ne faut pas s’enflammer pour autant. Ce n’est pas encore fini, ce n’est que le début.
On a vu un peu la fin du match entre l’Angola et le Malawi. L’Angola est vraiment une équipe dangereuse. Maintenant, on va voir comment, eux aussi, ils vont récupérer. On a vu que Flavio, par exemple, était touché à la cuisse. Ce serait bien qu’il soit absent contre nous (sourire). C’est un très bon joueur au sein d’un bon collectif. Mais on a vu face au Mali qu’ils avaient tout de même des faiblesses, il y a des failles. Ils avaient tout de même pris quatre buts, leur effectif est amoindri. Maintenant, à nous de savoir enchaîner. Il va falloir rester sur cette même dynamique que contre le Mali et afficher la même rigueur face à l’Angola. Sinon… On s’attend à un gros, gros match dans une énorme ambiance. Ça va être un tout autre match, un tout autre contexte. Mais on n’a pas peur. Au contraire, on joue pour disputer de telles affiches. On est prévenu. Ça va être une petite finale. On n’a pas de calculs à faire, seule la victoire sera belle.
Le départ de Lemmouchia et l’avenir de Saïfi, dont le contrat à Al-Khor a été résilié ? On parle davantage du terrain, on doit avant tout se concentrer sur nos performances. Ça ne sert à rien de s’éparpiller. C’est pareil pour mon cas personnel, on en parlera après la compétition. Ce sont les aléas de la vie d’un groupe, tout le monde a ses petits soucis. On ne s’en occupe pas.